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Procès du putsch du CND : Mise en liberté de 2 accusés

Le tribunal militaire à délibérer ce matin sur la demande de mise en liberté provisoire de deux accusés du putsch manqué du Conseil national pour la démocratie (CND). Minata Guelwaré et le soldat de première classe Ly Amadou ont vu leurs dossiers jugés recevable par le président du tribunal Seidou Ouédraogo. Cependant il a rejeté la demande de mise en liberté provisoire de l’accusé Kinda Yacouba. L’audience a été suspendue et va reprendre le lundi 21 janvier prochain.

La journée de ce mercredi 16 janvier a été uniquement consacrée à la lecture des décisions qui ont été prises en séance de délibération sur la demande de mise en liberté de trois accusés. Le président du tribunal, Seidou Ouédraogo, a accordé la liberté provisoire à deux accusés dont Dame Guelwaré Minata et le Soldat de première classe Ly Amadou. Cependant il a rejeté celle de l’accusé Kinda Yacouba. Ce qui va susciter des murmures dans l’assistance.

Par la même occasion, le président a annoncé mercredi 16 janvier 2019 qu’il va procéder à l’interrogatoire complémentaire de 5 autres accusés qui ont déjà été entendus au cours du même procès. Par ordre d’appel, il s’agit entre autres de l’adjudant-chef major Eloi Badiel qui a plusieurs chefs d’accusations qui pèsent sur lui, de l’adjudant Jean Florent Nion, du sergent Roger Koussoubé, du sergent-chef Laoko Mohamed Zerbo et du soldat Sami Dah. Le président du tribunal à par ailleurs ordonner la disjonction de procédure pour le commerçant Yacouba Kinda et le sergent Lamoussa Badoum. En effet, l’accusé Kinda fait partie des 9 accusés qui étaient encore recherchés par le Tribunal militaire. Lors de sa première comparution à la barre le mardi 15 janvier 2019, le parquet militaire a souligné que celui-ci faisait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Yacouba Kinda a finalement été arrêté le 23 novembre dernier à Ouagadougou et déféré à la Maison d’arrêt et de correction des armées (MACA).

Le Tribunal a décidé d’une suspension jusqu’au lundi 21 janvier prochain pour permettre à ces accusés et leurs avocats de se préparer. Ainsi, ces auditions vont mettre fin à l’étape des interrogatoires qui ont débutés en juin 2018.

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